01

Le lien familial ne retire pas le droit à la sécurité

Une situation peut mêler affection, dépendance, logement, argent, santé ou responsabilités familiales. Cette complexité explique parfois pourquoi il est difficile d’en parler. Vous pouvez commencer par décrire le besoin actuel plutôt que l’ensemble de l’histoire familiale.

02

Mineur ou adulte vulnérable : des dispositifs spécifiques existent

Lorsqu’un mineur est en danger ou risque de l’être, le 119 constitue le service national dédié et son téléphone fonctionne 24 h/24 et 7 j/7. Pour les maltraitances envers des adultes vulnérables, le 3133 est le numéro national prévu depuis mars 2026. En danger immédiat, contactez les services d’urgence.

03

Ne pas organiser une confrontation improvisée

Un proche qui veut aider peut être tenté de confronter la personne mise en cause. Cela peut parfois augmenter le risque ou fermer la possibilité de parler. Mieux vaut demander à la personne ce dont elle a besoin, respecter les précautions de contact et solliciter les professionnels compétents.

04

Construire plusieurs relais si nécessaire

La protection, le logement, la santé, le droit et l’accompagnement social peuvent nécessiter plusieurs interlocuteurs. L’Angle Mort cherche à rendre ce parcours plus lisible et à maintenir un fil entre les étapes, dans les limites de ses moyens et avec l’accord de la personne.