REPÈRE 01
Reconnaître ce qui vous met en difficulté.
Un afflux de messages hostiles, des menaces de diffusion de photos, une connexion inconnue à un compte ou un suivi imposé de votre localisation méritent d’être pris au sérieux.
Vous pouvez demander conseil à partir d’un exemple, sans transférer à l’association des images intimes, des mots de passe ou l’ensemble de vos conversations.
REPÈRE 02
Garder des éléments, si cela est possible sans risque.
Cybermalveillance.gouv.fr recommande de conserver les éléments utiles au signalement : captures, messages, adresses des pages et informations disponibles sur les comptes concernés. Évitez de rediffuser un contenu offensant.
Pour un chantage à l’image intime, consultez leur fiche dédiée : elle présente les démarches de signalement et recommande notamment de ne pas payer ni d’envoyer de nouvelles images sous la contrainte.
REPÈRE 03
Choisir un moyen de demander de l’aide.
Si un appareil ou un compte vous semble surveillé, cherchez un moyen de contact auquel l’autre personne n’a pas accès. Faites-vous accompagner avant un changement qui pourrait vous exposer davantage.
Le bouton « Quitter vite » change de page ; il ne supprime ni l’historique, ni les téléchargements, ni une éventuelle surveillance. Notre page de sécurité numérique explique ces limites et les réglages à examiner.
